immobilier locatif

Pour une personne qui ne connaît pas encore l’univers de l’immobilier, investir dans l’immobilier locatif peut être un véritable défi. En effet, sans connaissance de cet univers, son placement financier peut échouer. Aussi, pour éviter ce genre de situation, le premier réflexe serait de s’informer sur ses avantages et de connaître les meilleurs investissements immobiliers disponibles.

Pour quelles raisons investir dans l’immobilier locatif ?

Au fil des années, de plus en plus d’investisseurs se sont tournés vers le secteur de l’immobilier. Et pour cause, ce dernier est un des domaines les plus convoités et les plus prometteurs sur le marché. Mais quelles peuvent être les raisons de cet engouement ? En fait, il faut savoir que miser dans l’immobilier locatif est très rentable. Idéal pour ceux qui veulent un investissement à long terme, ce dernier est synonyme de patrimoine. Un patrimoine qui peut se transmettre à ses descendants. D’ailleurs, lorsqu’un propriétaire met en location son habitation, il génère un revenu complémentaire. Ainsi, tous les mois, il reçoit un loyer régulier qu’il peut mettre de côté pour ses vieux jours ou pour d’autres projets qu’il porte à cœur. Par ailleurs, l’immobilier locatif comme étant le meilleur placement, est le meilleur moyen pour préparer son avenir. Notamment, pour ceux qui souhaitent assurer leur retraite ou ceux qui désirent financer les études de leurs enfants à l’étranger.

L’immobilier locatif, c’est, aussi, une plus-value très importante. Plus exactement, vu que la valeur des biens immobiliers ne cesse d’augmenter, ils permettent d’avoir un retour sur investissement intéressant. De même, grâce aux avantages fiscaux offerts tels que la loi Pinel, le futur propriétaire a la possibilité d’obtenir une réduction d’impôt allant jusqu’à 21 %. Pour profiter de cet avantage, il est essentiel que l’intéressé mette son bien en location durant 12 ans. Toutefois, pour les logements neufs, la location doit durer au minimum 6 ans.

Les différents types de placement immobilier

Avant de foncer tête baissée dans un placement financier, peu importe le secteur souhaité, il est conseillé d’agir intelligemment. C’est, aussi, le cas pour ceux qui désirent placer leur argent dans l’immobilier. En somme, il existe de nombreuses solutions pour investir dans ce domaine. Ceci dit, l’achat de sa résidence principale est de loin le meilleur investissement que l’on peut rencontrer. Bien entendu, cela n’est pas forcément aisé étant donné qu’il faut avoir en main un apport personnel conséquent. Néanmoins, il est tout à fait possible de procéder à un prêt bancaire.

L’investissement locatif est, également, idéal pour ceux qui souhaitent générer un complément de revenu par mois, soit un bénéfice allant de 2 à 3 % de son investissement. Ainsi, en achetant un logement ancien et en le mettant en location, un investisseur peut amortir cet achat.

De même, ce dernier peut opter pour une location nue pour débuter et continuer sa lancée par une location meublée pour plus de profit. Actuellement, la tendance, c’est d’investir en LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) ou en LMP (Loueur en Meublé Professionnel). Ces deux variétés d’investissement ont leurs propres particularités et sont tous deux rentables.

Outre cela, il est aussi envisageable de se diriger vers :

  • La colocation ;
  • Les places de parking ;
  • Les logements commerciaux et professionnels ;
  • L’investissement en loi Pinel ou le dispositif Malraux ;
  • Le crowdfunding immobilier ;
  • Les sociétés d’investissement collectif ou SCPI, etc.

Existe-t-il des risques ?

Comme tout type d’investissement, l’immobilier locatif peut présenter quelques risques. Il se peut, par exemple, que le logement soit inoccupé durant un laps de temps. Cela peut être dû aux exigences du propriétaire ou à l’état du bien mis en location. Dans ce cas, pour dénicher promptement un locataire, il est impératif de proposer une habitation confortable. Parmi les risques les plus courants, se trouvent, également, le retard ainsi que le non-paiement du loyer. Sans oublier, bien entendu, la baisse du marché.